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UFORCA Rennes – Section clinique de Rennes
SIRET : 40142766100020
Code NAF : 8559A
Organisme de formation enregistré sous le numéro 53350792835

 

Présentation de l’organisme de formation

Du Séminaire de Jacques Lacan (1953-1980, en cours de publication), on peut dire qu’il a assuré à lui seul la formation permanente de plusieurs générations de psychanalystes.
Cet enseignement qui restitua et renouvela le sens de l’œuvre de Freud, inspire de nombreux groupes psychanalytiques. À l’origine de la création du Département de psychanalyse, il continua d’orienter son travail. L’Institut du Champ freudien se consacre à son développement.
Le département de psychanalyse existe depuis 1968. Il fut rénové en 1974 par Jacques Lacan qui resta son directeur scientifique jusqu’à sa mort en septembre 1981. Il fait aujourd’hui partie de l’Université de Paris VIII. Ce même enseignement inspire aujourd’hui de nombreuses écoles psychanalytiques dans le monde réunies dans l’Association Mondiale de psychanalyse. Il continue d’orienter le Champ freudien.
L’Institut du Champ freudien s’inscrit dans le cadre associatif. Il a pris la suite, en 1987, du Cercle de clinique psychanalytique (1976).
La Section Clinique de Rennes fait partie d’un réseau d’antennes et de sections ou collèges cliniques rassemblés dans l’UFORCA (Union pour la Formation Clinique Analytique) sous le nom d’UFORCA-RENNES.
Elle ne se situe pas dans le cadre d’un groupe psychanalytique même si ses enseignants sont d’orientation lacanienne.
Elle a pour but d’assurer un enseignement fondamental de psychanalyse, tant théorique que clinique, qui s’adresse aussi bien aux travailleurs de la « santé mentale », psychiatres, médecins, psychologues, orthophonistes, etc. qu’aux psychanalystes eux-mêmes et aux universitaires intéressés par ce savoir particulier.
Participer à la Section Clinique n’habilite pas à la pratique de la psychanalyse. Une attestation d’études cliniques sera remise aux participants à la fin de chaque année s’ils ont rempli les conditions de présence et de participation active exigées.
L’association UFORCA-Rennes pour la formation permanente assure la gestion de la Section clinique de Rennes.

Nous publions, ci-après, un texte de Jacques-Alain Miller : le « prologue de Guitrancourt », écrit lors de la fondation des sections cliniques de Bruxelles et de Barcelone.

 

Prologue de Guitrancourt par Jacques-Alain Miller

Nulle part au monde il n’y a de diplôme de psychanalyste. Et non pas par hasard, ou par inadvertance, mais pour des raisons qui tiennent à l’essence de ce qu’est la psychanalyse.

On ne voit pas ce que serait l’épreuve de capacité qui déciderait du psychanalyste, alors que l’exercice de la psychanalyse est d’ordre privé, réservé à la confidence que fait le patient à un analyste du plus intime de sa cogitation.

Admettons que l’analyse y réponde par une opération, qui est l’interprétation, et qui porte sur ce que l’on appelle l’inconscient. Cette opération ne pourrait-elle faire la matière de l’épreuve ? – d’autant que l’interprétation n’est pas l’apanage de la psychanalyse, que toute critique des textes, des documents, des inscriptions, l’emploie aussi bien. Mais l’inconscient freudien n’est constitué que dans la relation de parole que j’ai dite, ne peut être homologué en dehors d’elle, et l’interprétation psychanalytique n’est pas probante en elle-même, mais par les effets, imprévisibles, qu’elle suscite chez celui qui la reçoit, et dans le cadre de cette relation même. On n’en sort pas.

Il en résulte que c’est l’analysant qui, seul, devrait être reçu pour attester la capacité de l’analyste, si son témoignage n’était faussé par l’effet de transfert, qui s’installe aisément d’emblée. Cela fait déjà voir que le seul témoignage recevable, le seul à donner quelque assurance concernant le travail qui s’est fait, serait celui d’un analysant après transfert, mais qui voudrait encore servir la cause de la psychanalyse.

Ce que je désigne là comme le témoignage de l’analysant est le nucleus de l’enseignement de la psychanalyse, pour autant que celui-ci réponde à la question de savoir ce qui peut se transmettre au public d’une expérience essentiellement privée.

Ce témoignage, Jacques Lacan l’a établi, sous le nom de la passe (1967) ; à cet enseignement, il a donné son idéal, le mathème (1) (1974). De l’une à l’autre, il y a toute une gradation : le témoignage de la passe, encore tout grevé de la particularité du sujet, est confiné à un cercle restreint, interne au groupe analytique ; l’enseignement du mathème, qui doit être démonstratif, est pour tous – et c’est là que la psychanalyse rencontre l’Université.

L’expérience se poursuit en France depuis quatorze ans ; elle s’est fait déjà connaître en Belgique par le Champ freudien ; elle prendra dès janvier prochain la forme de la « Section Clinique ».

Il me faut dire clairement ce que cet enseignement est, et ce qu’il n’est pas.

 

Formations

La Section clinique de Rennes se décline en 3 formations :

 Section clinique : une session d’enseignements par an, de novembre à juin (le vendredi soir et le samedi) ;

 « Vers l’institution » : en 3 dates par an ;

 Atelier d’introduction à la psychanalyse : 7 dates par an.

Toutes nos formations se déroulent selon un séquençage spécifique et s’appuient sur la présence et l’écoute des enseignants.

 

 La section clinique :

Chaque session de la section clinique organise un module, comprenant :

  • une discussion clinique sur une présentation de malade,
  • un séminaire théorique dont le thème est défini pour chaque session,
  • un séminaire pratique « la clinique du cas », où les participants, encadrés par les enseignants, présentent des cas de leur pratique,
  • un séminaire de textes,
  • une conférence.

 

 « Vers l’institution »

Les institutions médicales, éducatives, médico-sociales reçoivent aujourd’hui des patients ou des « usagers » qui mettent leur personnel à rude épreuve. Qu’il s’agisse d’enfants, d’adolescents, d’adultes ou de personnes âgées, les symptômes et les difficultés subjectives laissent les professionnels dans un sentiment d’impuissance, voire de solitude lorsque la parole, le rappel de la loi ou le médicament ne suffisent plus.

La tâche qui incombe aux psychologues, et en général aux professionnels, est de plus en plus lourde : pris entre les différentes options thérapeutiques et les contraintes économiques de l’institution ils ont du mal à s’orienter dans leur pratique.

Or, il arrive de plus en plus que des patients gouvernés par la pulsion qui pousse à la jouissance immédiate ne puissent pas interpréter l’offre ou la demande de l’institution comme une aide, ils démissionnent ou passent à l’acte.

Les dispositifs éducatifs et thérapeutiques butent sur un impossible qui fait énigme : quelque chose chez les patients se refuse à entrer dans le discours de l’Autre. Ils ne parviennent pas à se justifier autrement que par un « c’est plus fort que moi » ou « je ne sais pas pourquoi ».

Comment répondre à ces situations « d’urgence subjective » ?

Posons une hypothèse : l’insupportable que provoque, chez les praticiens, la « résistance » du patient est la résonance d’un impossible dont celui-ci est prisonnier.

La démarche clinique de la psychanalyse s’oriente à partir de ce qui est insupportable pour le sujet, soit le réel qui l’envahit ou le persécute selon les cas, et dont il ne parvient pas à se défendre.

Elle permet de repérer l’économie pulsionnelle qui détermine, pour chacun, sa façon particulière de faire lien avec l’Autre, de s’en débrancher ou de passer à l’acte. S’en déduit un dispositif de travail et de relation adapté à chaque cas et tenant compte des traits d’étrangeté que présente le patient. C’est ainsi que la psychanalyse se sert de ce qui fait symptôme comme levier.

Le pari clinique est de rejoindre le sujet là où l’individu ne peut dire ce qui lui arrive, en lui proposant une présence qui lui permette de contrer la pulsion de mort et de renouer avec le vivant à partir des détails de son lien aux objets, au corps et à l’Autre… L’essentiel étant que le dispositif réponde à la logique singulière du cas.

Patients et professionnels ont chance d’y trouver un traitement de l’angoisse permettant peut-être de moins subir l’insupportable et de mieux supporter l’impossible.

 

 Atelier d’introduction à la psychanalyse

Nous proposons de mettre au travail des textes choisis de Freud et de Lacan, autour de 3 thèmes choisis pour l’année.

La théorie sera éclairée avec quelques vignettes cliniques.

 

Les enseignements, et leurs horaires

 Section clinique : 7 dates de novembre à juin

  • de 21h15 à 23h15 le vendredi : séminaire théorique ;
  • de 8h30 à 10h15 : discussion clinique sur une présentation de malade ;
  • de 10h15 à 12h15 : séminaire pratique ;
  • de 14h à 15h30 : séminaire de textes ;
  • de 15h30 à 17h30 : conférence.

 « Vers l’institution » : 3 dates par an, de 13h30 à 16h30.

 Atelier d’introduction à la psychanalyse : 7 dates par an, de 20h15 à 21h45.

 

La Coordination des formations :

Les Coordinateurs-Enseignants ont la charge et le suivi des enseignants pour chaque année de formation et par formation.

Les Coordinateurs-Enseignants pour la Section clinique de Rennes sont :

  • Alice Delarue – alice_delarue@yahoo.fr
  • Caroline Doucet – carolinedoucet35@gmail.com
  • Pierre-Gilles Gueguen – pggueguen@orange.fr
  • Jean Luc Monnier – monnierj@orange.fr

Le Coordinateur-Enseignant pour « Vers l’institution » est :

  • Anne Marie Lemercier – lemercier.am@wanadoo.fr

Le Coordinateur-Enseignant pour l’Atelier d’introduction à la psychanalyse est :

  • Jeanne Joucla – jeanne.joucla@wanadoo.fr

 

Les enseignants sont tous psychanalystes, membres de l’ECF et de l’AMP :

Emmanuelle Borgnis-Desbordes
Damien Botté
Frédérique Bouvet
Dominique Carpentier
Philippe Carpentier
Myriam Chérel
Anne Colombel-Plouzennec
Anne Combot
Alice Delarue
Benoît Delarue,
Jean-Noël Donnart
Caroline Doucet
Dr Jean-Charles Douchet
Marcel Eydoux
Pr Michel Grollier
Pierre-Gilles Guéguen
Laetitia Jodeau-Belle
Jeanne Joucla
Thomas Kusmierzyk
Anne-Marie Le Mercier
Pr Jean-Claude Maleval
Martine Marhadour
Pr Sophie Marret-Maleval
Jean Luc Monnier
Ariane Oger
Dr Danièle Olive
Laurent Ottavi
Isabelle Rialet-Meneux
Christelle Sandras
Cécile Wojnarowski

 

Émargement :

Les feuilles d’émargement servant à établir les certificats de réalisation de l’action de formation, il est de la responsabilité du participant de vérifier qu’il a signé. Le participant accepte que l’UFORCA-Rennes communique les certificats de réalisation si la formation est payée par un organisme tiers.

 

Notre engagement qualité :

  • L’amélioration continue de la qualité de la prestation fournie

L’amélioration continue et la qualité des prestations est un objectif premier et une préoccupation qui reste constante. Une démarche d’amélioration continue qui porte sur de nombreux critères qualité, notamment ceux définis par la certification Qualiopi, est intégrée à notre pratique.

En vous inscrivant aux formations de UFORCA-Rennes, vous vous engagez à répondre aux différentes fiches d’évaluation.

L’évaluation de préformation :

  • Avant l’entrée en formation, un questionnaire est envoyé aux participants ayant le souhait d’intégrer une des formations de UFORCA-Rennes. Ce questionnaire est envoyé via le logiciel Digiforma à l’adresse mail que le participant nous aura communiquée. Ce questionnaire est à remplir directement en suivant un lien de connexion.
  • L’objectif de ce questionnaire est de faire le point sur vos motivations et l’impact que doit avoir la formation. Ce questionnaire représente un élément central dans l’analyse de vos besoins et dans l’adaptation de la formation à ceux-ci.
  • Un entretien individuel avec enseignant vient compléter votre candidature.

L’évaluation de la qualité et de la satisfaction de la formation :

  • A la fin de la formation, un questionnaire de satisfaction à chaud est envoyé, afin de mesurer le ressenti vis-à-vis de la formation suivie et à évaluer le degré de satisfaction. Ce questionnaire est à remplir directement en suivant un lien de connexion et/ou en format papier si besoin.
  • Cette évaluation vise à nous permettre de mesurer le degré de satisfaction des participants aux formations et de déterminer nos actions d’amélioration continue.
  • Tout au long de la prestation dans les entretiens entre vous et le responsable pédagogique, de façon à prendre en compte et répondre, à chaque étape, à vos besoins, avis et remarques.
  • Trois mois après l’action de formation, un questionnaire d’évaluation de la satisfaction à froid est envoyé.

L’évaluation des acquis en fin de formation :

  • Une évaluation des acquis de formation est réalisée en fin de formation.

 

Documents remis en fin de prestation :

  • Un certificat de réalisation de l’action de formation.

 

Notre engagement qualité

UFORCA Rennes est enregistré sous le numéro d’activité 53 35 07 928 35 auprès du préfet de la région Bretagne.

N° DATADOCK : 83630196163.

UFORCA Rennes est dans une démarche continue de sa qualité et vise à obtenir une nouvelle Certification. Il s’agit de la certification qualité « Qualiopi », qui permet d’attester de la qualité du processus mis en œuvre par les prestataires d’actions concourant au développement des compétences.

 

L’audit de certification est prévu pour juillet 2022.

 

Les moyens techniques :

 

Informations pratiques :

Adresse postale : 2 RUE VICTOR HUGO – 35000 RENNES

Téléphone : 02 99 79 72 36

Mail : Jean Luc Monnier / monnierj@orange.fr

Adresse du site internet : www.sectionclinique-rennes.fr

 

Dernière modification : 21/06/2022

 

 

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