Édition 2022-2023

De la psychose extraordinaire à la psychose ordinaire

Sept ateliers avec S. Freud, J. Lacan et J.-A. Miller

 

Nous proposons d’éclairer, du point de vue de la psychanalyse, la structure des psychoses. Ce terme de « psychose » et ses déclinaisons, souvent disparus des référentiels de psychopathologie, sont passés dans le langage courant – je suis parano, je psychote, entend-on… Mais que sait-on de ce qui préside à leurs manifestations ?

De Freud à nos jours, la logique des psychoses, loin d’aborder la clinique par le biais du déficit, s’avère précieuse pour saisir certains comportements, certaines appréhensions du monde, certaines créations singulières ou certains passages à l’acte.

Il y a les psychoses « extraordinaires » comme celle du Président Schreber décrite dans ses Mémoires [1] et interprétée par Freud [2] ; ou encore celle d’Aimée [3] , objet de la thèse de psychiatrie soutenue par Lacan en 1932.

Il existe aussi des psychoses aux manifestations plus « modestes » : psychoses dites « ordinaires », selon la notion dégagée par Jacques-Alain Miller en 1998.

Chacune des sept rencontres mettra l’accent sur un axe particulier propre à aborder la psychose comme l’une des logiques du parlêtre confronté aux variations de la « situation humaine » [4].

[1] . Schreber D. P., Mémoires d’un névropathe, (1903).
[2] . Freud S., « Remarques psychanalytiques sur l’autobiographie d’un cas de paranoïa », Cinq Psychanalyses, (1911)
[3] . Lacan J., De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité.
[4] . Miller J.-A., « La psychose ordinaire », La convention d’Antibes

 

Plaquette Atelier introduction 2022-23

 
Dernière modification : 22/07/2022

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